Voici un extrait de l’article paru dans Le Paysan Breton
"Les papillons sont très chers, alors nous les chouchoutons" assure Karine en déposant un mélange d'eau et de miel sur une fleur artificielle. Le nectar des fleurs naturelles ne suffit pas à nourrir tous les insectes. Un complément alimentaire est nécessaire.
Les plantes sont pareillement choyées. Aucun produit phytosanitaire n'est utilisé. "Les papillons sont très sensibles aux pesticides". Les populations de pucerons, cochenilles, ou de mouches blanches sont maintenues à des niveaux acceptables grâce à l'importation dans la serre de prédateurs naturels.
"Une société spécialisée réalise un diagnostic une fois par mois. Malgré les conditions très favorables au développement de nuisibles, nous maintenons un bon état sanitaire en préservant tout un écosystème" se réjouit Karine.
"Dans nos jardins et dans nos champs, la suppression massive des chenilles et de certaines plantes adventices entraîne la disparition de quantité d'espèces de papillons" déplore cette fille d'agriculteur convertie à l'agrobiologie.
Article de Bernard Laurent paru dans Le Paysan Breton
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Vous pourrez observer de petits oiseaux qui se promènent au sol, ce sont des cailles de Chine. Elles ont, elles aussi, un rôle à jouer dans la lutte biologique, elles mangent les fourmis qui protègent les pucerons et les cochenilles de nos auxiliaires. En effet, vous avez sûrement constaté la présence d’une substance collante sur les feuilles des plantes colonisées par les insectes nuisibles ; il s’agit d’un suc produit par les pucerons et les cochenilles et qui est apprécié des fourmis.
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